Notre Q.G.

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Notre Q.G. c'est la réunion.
Ne vous fiez pas trop a ce 1er article, la suite s'annonce sinique.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 06:42

Modifié le samedi 12 juillet 2008 04:05

il a pas assez bouffé

il a pas assez bouffé
"En début d'année, environ 25 millions d'Africains ont dû recevoir une aide alimentaire d'urgence, mais depuis, des envois rapides d'aide ont fait reculer le spectre de la famine dans la majorité des pays de l'Afrique australe.

Dans le monde, l'image de la famine est souvent associée à la sécheresse et, dans certains pays, à la guerre. Mais, même en l'absence de sécheresse ou de toute autre crise grave, environ 200 millions d'Africains souffrent de la faim chronique, a noté Jacques Diouf, Directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), lors d'une récente visite au Sénégal. Les raisons en sont multiples : faible productivité agricole, extrême pauvreté, ravages du VIH/sida et marchés agricoles instables, sur le plan national comme international.

"Les causes de l'insécurité alimentaire en Afrique sont structurelles, insiste M. Annan. La plupart des agriculteurs africains cultivent de petites parcelles dont la production ne suffit pas aux besoins de leur famille. Le problème est encore aggravé par le fait que les agriculteurs ne disposent d'aucun pouvoir de négociation et n'ont accès ni aux terres, ni aux financements, ni à la technologie." Étant donné que les petits agriculteurs et autres populations rurales africaine ont des stocks alimentaires très réduits et des revenus insuffisants, une période de sécheresse peut rapidement entraîner la famine. C'est particulièrement le cas des femmes des régions rurales, les plus pauvres parmi les pauvres, qui constituent la majorité des producteurs agricoles en Afrique."

source photo:http://www.impots-utiles.com/effets-pervers-des-subventions-agricoles-europ-ennes.php
text:http://www.un.org/french/ecosocdev/geninfo/afrec/vol17no1/171foo1f.htm

# Posté le samedi 12 juillet 2008 04:34

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 12:34

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"L'agriculture en Afrique est en faillite. Elle n'arrive plus à nourrir les populations qui dépendent aujourd'hui des exportations alimentaires pour leur survie. Les émeutes de la faim qui ont secoué ces derniers temps plusieurs pays du continent en constituent la preuve la plus évidente. Si l'Afrique est incapable d'assurer sa souveraineté alimentaire, ce n'est point qu'elle manque de ressources pour relever ce défi. Les terres agricoles sont encore peu exploitées, l'eau est disponible à profusion et les bras valides pour remuer les sols sont là. La dépendance alimentaire dans laquelle se trouve le continent est tout simplement due aux chaînes des politiques néolibérales qui l'entravent.

Les puissances du Nord, qui détiennent le cordon de la bourse, interdisent aux Etats pauvres d'investir dans l'agriculture, sous le prétexte que leurs produits ne sont pas compétitifs sur le marché. En vérité, c'est pour maintenir les Africains et, de façon générale, tous les peuples déshérités du Sud dans une situation de dépendance alimentaire permanente. Or, les analystes économiques ont démontré qu'aucun n'a peuple, dans l'histoire de l'humanité, ne s'est développé avec la faim. Pour que l'Afrique amorce son véritable développement, il faut qu'elle assure sa souveraineté alimentaire. Mais les conditions permettant d'y accéder ne seront réunies qu'après avoir fait sauter les verrous posés par les puissances du Nord, à travers l'organisation mondiale du Commerce (Omc), pour contrôler l'agriculture mondiale. "

text:Cheikh Tidiane Dièye
image:http://regardsur.over-blog.com/article-534554.html

# Posté le samedi 12 juillet 2008 05:03

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 13:24

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Les dirigeants des pays d'Afrique, quand bien même ils ont été élus, sont avant tout les « poulains » des multinationales et de la finance mondialisée. Ces pays sont ainsi dirigés par ceux qui ont su s'allier telle grande puissance, tel réseau mafieux, telle grande entreprise stratégique. La Françafrique, analysée au scalpel par François-Xavier Verschave et l'association Survie |1|, a ses bons élèves qui multiplient les décennies au pouvoir et servent les intérêts de ceux qui leur ont permis d'être aussi haut placés : Blaise Compaoré au Burkina Faso (le tombeur de Thomas Sankara), Paul Biya au Cameroun, Denis Sassou Nguesso au Congo (le tombeur de Marien Ngouabi), Eyadema Gnassingbé au Togo |2| (le tombeur de Sylvanus Olympio), Omar Bongo au Gabon, Idriss Déby au Tchad ou encore Zine el-Abidine Ben Ali en Tunisie. Ce réseau d'intérêts peu avouables se renforce avec quelques nouveaux venus, par exemple François Bozizé en République centrafricaine, Joseph Kabila en RDC ou Mohammed VI au Maroc. D'autres dirigeants sont sous contrôle des États-Unis, comme Paul Kagamé au Rwanda, Yoweri Museveni en Ouganda, Olusegun Obasanjo au Nigeria ou encore Marc Ravalomanana à Madagascar. Parfois ils savent se parer d'habits démocratiques mais des élections régulières et le multipartisme peuvent tout à fait être de simples alibis. Ce sont toujours les intérêts financiers qui pilotent derrière Abdoulaye Wade au Sénégal, Amadou Toumani Touré au Mali, Mamadou Tandja au Niger, John Kufuor au Ghana ou Thabo Mbeki en Afrique du Sud. Certains d'entre eux, comme Mwai Kibaki au Kenya ou Levy Mwanawasa en Zambie, parviennent à susciter un temps l'espoir d'une démarche nouvelle. Seules quelques voix discordantes, sans être pour autant des modèles, loin de là, se font vraiment entendre, comme Robert Mugabe au Zimbabwe, mis au ban des nations pour avoir cautionné l'expropriation forcée des vastes propriétés agricoles des Blancs. D'une manière générale, nombreux sont ceux parmi les puissants qui déclarent aimer l'Afrique, la soutenir, l'aider, c'est très à la mode. Mais ne nous y fions pas, car au fond, les peuples africains ont été trahis : par les grandes puissances du Nord qui imposent toujours des mesures qui servent leurs intérêts géopolitiques et commerciaux ; par des classes dirigeantes africaines qui ont fait le choix de piétiner le développement humain des populations pour favoriser leur propre pouvoir et la volonté de leurs mentors. Financière, commerciale, environnementale, humaine, détaillons cette trahison aux multiples facettes.

text:Damien Millet

# Posté le samedi 12 juillet 2008 05:06

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 13:07

il a trop bouffé

il a trop bouffé
En France, l'obésité ne cesse de progresser
La dernière enquête nationale ObEpi, réalisée en 2003 par l'Institut Roche de l'Obésité avec la Sofres, et en collaboration avec l'Inserm et l'Hôtel Dieu de Paris, révèle que l'obésité et le surpoids continuent de progresser en France depuis 1997.

La proportion des personnes en surpoids ou obèses a progressé de 36,7% à 41,6% entre 1997 et 2003, soit une augmentation de 13%. Sur la même période, les Français ont grossi de 1,7 kg, et l'obésité massive (ou dite morbide) a doublé.

De plus en plus d'enfants et de personnes âgées touchés
19% des enfants français sont touchés par l'obésité ou le surpoids. Après 65 ans, la prévalence de l'obésité est la même chez les hommes comme chez les femmes (autour de 15%).

La France compte plus de 5,3 millions de personnes adultes obèses et 14,4 millions de personnes en surpoids (Enquête emploi Insee 2002, personnes âgées de 15 ans et plus). L'obésité est un problème de santé publique et touche toutes les tranches d'âge et toutes les professions.



Dans le monde
L'obésité est considérée comme une épidémie par l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Dans le monde, 300 millions d'adultes sont en surcharge pondérale et, pour la majeure partie d'entre eux, souffrent de pathologies liées à leur poids. Le tiers des personnes en surpoids vivent dans les pays en voie de développement.

Le risque médical est inégalement réparti selon les personnes obèses (lié aux profils génétiques). Certains super-obèses présentent peu de complications ou seulement des complications légères.

À l'inverse, certaines pathologies apparaissent chez des patients qui ne présentent qu'une dizaine de kilos de trop.

En général, 3 facteurs de risques sont recherchés systématiquement :

Dans tous les cas, l'obésité reste une maladie qui accroît les risques médicaux:

-Complications cardio-vasculaires
-Complications respiratoires
-Complications hépato-biliaires
-Complications de la fonction reproductrice
-Complications ostéo-articulaires

Ainsi l'épidémie mondiale de diabète, les maladies cardio-vasculaires, le surpoids et l'obésité sont responsables de 47% des morts sur la planète.Des décès qui très souvent, pourraient être évités. Mais chaque année, des dizaines de millions de vies s'éteignent, notamment à cause d'une alimentation déséquilibrée et d'une sédentarité croissante.

text:http://www.obesite-sante.com

# Posté le samedi 12 juillet 2008 05:49

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 13:13